Votre enfant refuse d’aller se coucher

Votre enfant refuse d’aller se coucher
Votre enfant refuse d’aller se coucher

Nos conseils pour que votre enfant aille au lit

Votre enfant faisait ses nuits depuis plusieurs mois… Mais voilà qu’aujourd’hui, il refuse d’aller se coucher, se réveille en pleurant, réclame de ne plus dormir seul. Ces troubles du sommeil s’expliquent souvent par de mauvaises habitudes. Et si on reprenait la main ?

Ne lâchez pas sur le coucher

De retour à la maison, après une journée de travail, on se sent coupable d’avoir peu de temps à consacrer à nos enfants, de leur imposer une course contre-la-montre permanente, de ne pas jouer plus avec eux… Des raisons qui peuvent nous empêcher de nous montrer aussi ferme qu’il le faudrait.
Notre indécision trouve parfois sa source dans nos souvenirs : les pleurs de notre enfant font écho à ceux que nous versions à son âge et nourrissent la crainte de le traumatiser en le laissant dans son lit.
Enfin, les nuits en pointillés évitent parfois de se poser des questions sur son couple. Après une naissance, la sexualité des parents peut connaître une baisse de régime : fatigue, manque de désir… Alors on proteste mollement quand l’enfant vient se glisser dans le lit conjugal, bon prétexte pour rompre une intimité qu’on ne souhaite pas forcément.
De manière générale, lorsque la famille s’installe dans un scénario de répétition, c’est souvent parce que le petit opposant ne rencontre pas en face de lui la réponse adéquate.

Montrez-vous ferme et douce à la fois

Notre ambivalence nous fait prendre de mauvaises habitudes dont on ne sait plus comment se dépêtrer. L’enfant, rendu tout-puissant, s’accroche à son refus de se coucher ou à ses réveils nocturnes pour s’inviter dans le monde des grands, au détriment de sa santé et son bien-être. Heureusement, il suffit souvent de pas grand-chose pour renouer avec des nuits plus calmes. En commençant par liquider ce fichu sentiment de culpabilité qui brouille les messages et nous fait oublier les vraies priorités. Le sommeil est nécessaire à son bon développement.
Face à ses protestations, il faut se montrer ferme. Ce qui n’exclut ni la tendresse ni la douceur ! Le menacer de punition exacerberait le climat de tension, alors qu’il convient de retrouver de la sérénité…

Adoptez un rituel du coucher

Au moment du coucher, mettez-vous d’accord sur le rituel qui accompagnera votre enfant vers le sommeil : brossage des dents, pipi, histoire, câlin… Mais, attention, au-delà d’une demi-heure, le rituel risque de devenir un prétexte pour retarder la séparation.
Essayez également de retarder peu à peu le moment de répondre à ses pleurs : laissez passer deux ou trois minutes avant de vous déplacer dans sa chambre, la fois suivante cinq, puis sept…
De même pour les excursions nocturnes, s’il sent qu’il se heurte à une limite solide et que ses parents sont sereins, il finira par y renoncer. Le jeu en vaut la chandelle. Un enfant qui a son compte de sommeil se montre beaucoup moins grognon. Un parent reposé gagne en patience. Le quotidien se fait alors plus léger pour tout le monde.

Le bon moment pour consulter

Remettre le train du sommeil sur ses rails se fait sans peine quand les troubles sont dus à de mauvaises habitudes. Mais si instaurer des règles un peu plus fermes ne résout rien, si l’enfant semble triste et angoissé, mieux vaut se faire aider. Sa difficulté à dormir est sans doute le symptôme d’un malaise plus profond, qui demande à être entendu et peut-être pris en charge dans le cadre d’une thérapie.

Source:infobebes

Article publiée le : 21-01-2015, Lue 2836 fois.


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