Famille recomposée : les clés du succès

Famille recomposée : les clés du succès
Famille recomposée : les clés du succès

Beau-père, belle-mère…

Les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses. Créer un nouveau foyer est rarement un long fleuve tranquille.

Quels sont les écueils à éviter ?

Comment s’organiser pour garantir une bonne cohabitation ?

  • Famille recomposée : un nouveau modèle
  • Beau-père et belle-mère : comment l’annoncer aux enfants ?
  •  C’est le couple qui a divorcé pas les enfants
  • Beau-père, belle mère : comment marquer son autorité ?

Famille recomposée : un nouveau modèle

Nous vivons une époque de bouleversement pour le modèle familial traditionnel.

Ruptures et divorces sont de plus en plus fréquents. Avec près de 30.000 divorces par an, plus d’un petit Français sur dix est élevé dans une famille recomposée.

Ces nouveaux foyers offrent des configurations familiales parfois difficiles à gérer. Apprendre à se connaître, difficultés à trouver sa place, problèmes d’autorité, sont autant de défis à relever au quotidien.

Il n’existe pas de recette magique mais de nombreux pièges peuvent être évités.

 

Beau-père et belle-mère : comment l’annoncer aux enfants ?

La présentation du nouveau partenaire est une étape cruciale pour la famille recomposée.

Celui qui arrive est perçu comme un étranger et il arrive alors que belle-mère et beau-père se sentent mis sur la sellette. Il faut agir avec discernement, trouver le bon moment et les bonnes circonstances pour mettre tout le monde à l’aise.

Pour que l’enfant prenne la relation au sérieux, et s’y habitue, il est important qu’il rencontre régulièrement le nouveau partenaire.

Il est utile aussi de prendre le temps de parler à l'enfant et d’être à l’écoute des sentiments qu’il peut éprouver.

Sans oublier d’affirmer clairement son choix : organiser un nouveau cadre de vie, avec une personne que l’on aime.

C’est le couple qui a divorcé pas les enfants

Selon Isabelle Poreye, spécialiste en thérapie familiale, le mot « famille recomposée » est porteur d’ambiguïté.

« Il n’y a qu’une vraie famille : celle des liens du sang. Induire l’existence de deux familles génère un conflit de loyauté. Expliquer que le nouvel arrivant ne se substitue pas au parent autorise une liberté relationnelle souhaitée par l’enfant. L’acceptation du beau-parent doit au départ se faire dans l’esprit du respect de la décision de son parent. »

Beau-père, belle mère : comment marquer son autorité ?

La législation ne prévoit aucun statut pour le beau-père et la belle-mère.

Ils n’ont donc aucun droit sur ce qui touche à l’éducation et à la scolarité des enfants du conjoint. Dans ce contexte, l’exercice de l’autorité, déjà difficile en temps normal, devient vite un travail d’équilibriste dans une famille recomposée.

Mais manque de légitimité ne signifie pas absence de règles de vie commune et code de bonne conduite. Le nouveau couple doit définir ensemble un « modus vivendi » à présenter aux enfants et à faire respecter. Ce cadre structure l’enfant qui comprend que son beau-parent est un adulte, sur lequel il peut s’appuyer mais auquel il doit respect et obéissance.  

L’ex doit être informé(e) de ce projet de famille recomposée. Il (elle) a le droit d’obtenir toutes les informations liées au nouveau contexte de vie de son enfant.

Une démarche qui réduit aussi les risques de conflits et de règlements de compte.

Source:e-sante

Article publiée le : 04-01-2015, Lue 1731 fois.


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