Essai Volkswagen Touareg 2015

Essai Volkswagen Touareg 2015
Essai Volkswagen Touareg 2015

Après quatre ans de service, la seconde génération du Volkswagen Touareg a droit à sa mise à jour de mi-carrière. Pas de révolution en vue, mais de subtiles modifications qui permettent au SUV de Wolfsburg de conserver sa place parmi les valeurs sûres du segment.

On ne choquera personne en affirmant que chez Volkswagen, les restylages ne donnent jamais dans le spectaculaire. Ce n’est certainement pas ce Touareg millésime 2015 qui nous fera mentir et seul un oeil averti pourra le distinguer de son prédécesseur. Mais il semblerait que cela fasse partie des facteurs du succès constant que connaissent les autos de la firme allemande. Le SUV évolue ainsi tout en douceur, avec comme modification la plus marquante l’adoption d’une calandre et d’optiques avant redessinées à la manière de la toute récente Passat. Ce nouveau Touareg semble alors plus affirmé qu’auparavant, donnant l’impression d’être plus imposant malgré des dimensions identiques. On notera enfin des feux arrière désormais à LED, des boucliers subtilement modifiés ou encore de nouvelles jantes.

A l’intérieur, c’est également le statu quo, ce qui n’est pas un mal au vu de la grande impression de qualité qui règne dans cet habitacle. Les modifications se résument à de nouveaux placages de bois (ébène ou acajou), des éclairages d’ambiance notamment sur les contreportes et des selleries cuir inédites. Sur le plan technique, le Touareg est désormais uniquement disponible avec des motorisations diesel et ces dernières bénéficient de la remise à niveau générale imposée par les nouvelles normes de pollution Euro 6.

Les V6 3.0 TDI se voient ainsi remaniés, avec notamment des consommations et émissions de CO2 en baisse et même une augmentation de puissance pour la version 262 ch (245 ch auparavant). Cette dernière affiche désormais une consommation mixte de 6,6 l/100 km et 174 g/km de CO2 (7,2 l et 189 g auparavant) et gagne 3 dixièmes sur le 0 à 100 km/h (7,3 s au lieu de 7,6 s avec l’ancien 245 ch). Cette motorisation, qui demeure le coeur de la gamme (le V8 4.2 TDI de 340 ch reste au catalogue mais les ventes sont anecdotiques sur notre marché) et représente 70 % des ventes, équipe également la version 4xMotion, optimisée pour le tout-terrain.

Très agréable à l’usage, ce bloc offre une grande souplesse et de bonnes performances, bien aidé par la boîte automatique à huit rapports dont le fonctionnement et la réactivité demeurent irréprochables. La variante 204 ch, un peu moins vive, reste toutefois largement suffisante pour se jouer des aléas du trafic et abattre des kilomètres en toute quiétude. D’autant plus que le châssis met plus l’accent sur le confort que sur le dynamisme, avec un comportement quelque peu mollasson.

Si le Touareg est généralement loué pour son côté dévoreur d’autoroute ou même pour le statut qu’il offre à son propriétaire, Volkswagen nous rappelle que son grand SUV possède également de réelles capacités de franchissement. Nous avons effectivement pu tester le véhicule sur un terrain spécialement préparé pour l’occasion, nous permettant d’exploiter toutes ses capacités. Nous disposions bien entendu de la version 4xMotion, dotée de blocages de différentiel central et arrière et d’une boîte courte, et équipée ici de la suspension pneumatique (option à 3030 € sauf sur le V8) qui permet entre autres de relever la hauteur de caisse jusqu’à 300 mm. Autant dire que dans ces conditions, les pentes à 45° et autres croisements de pont ne lui font pas peur.

Avec l’arrivée d’une nouvelle finition d’entrée de gamme baptisée « Touareg », le SUV se montre un peu plus accessible qu’auparavant et débute à 53 570 € avec le V6 TDI de 204 ch. Sur les finitions supérieures Carat et Carat Edition, les tarifs ont subi une légère inflation (62 510 € en Carat avec le même moteur) mais le gain en équipement compense ce phénomène, Volkswagen annonçant des avantages client allant jusqu’à 8280 € par rapport à l’ancienne version. Par exemple, la finition Carat gagne le freinage anti-multicollision, le régulateur de vitesse auto-adaptatif, le lane-assist ou encore le hayon électrique. Sans compter que, grâce aux nouveaux moteurs Euro 6, le montant du malus baisse de 1400 à 1800 € selon les versions.

Source: autonews

Article publiée le : 14-12-2014, Lue 1863 fois.


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